Left forces in the Parliamentary Assembly of the Council of Europe - Forces de Gauche à l'Assemblée Parlementaire du Conseil de l'Europe

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(26-30 January 2009)

 

 

Prochaine session 2009

(26-30 janvier 2009)

 

Welcome to the home page of the web site of the Unified European Left Group in the Parliamentary Assembly of the Council of Europe.  
 
Bienvenue sur la page d'acceuil du site web du groupe Gauche Unitaire Européenne à l'Assemblée Parlementaire du Conseil de l'Europe.
 

Mr. Tiny KOX (Netherlands) - Chair of the Group.

Tiny Kox (Pays- Bas) - Président du Groupe

 

Secretariat Ms Helena de Assis

29 Septembre - 3 October Session -  Session 29 septembre - 3 octobre

 
 Minutes of the Group meetings - Compte-rendu des réunions du groupe
 

New liste of members - Nouvelle liste des membres

 

Actualités - News

 

Council of Europe Sends Fact-finding Mission to Georgia and Russia

Mission d'information du Conseil de l'Europe en Géorgie et en Russie

 

30/09/2008:

 

Tiny Kox, UEL on The consequences of the war between Georgia and Russia

Tiny Kox, GUE, sur les conséquences de la guerre entre la Géorgie et la Russie

 

02/10/2008: 

Tiny Kox, UEL on The consequences of the war between Georgia and Russia

 

Although my group of the Unified European Left did not have the chance to discuss this report and all amendments in depth, I think we support in general the draft resolution and recommendation of the Monitoring Committee. It could have been more objective in some of its conclusions and proposals, it even should have been, but most important element is that it is clear on the main aspects of the matter.
These are the following:Georgia started the war, Russia reacted, others were at least not able or willing to prevent the escalation of the conflict. Georgia army escalated the ongoing conflict into a full fledged war with its indiscriminate shelling of the city of Tskhinvali and its citizens in the night of August 7 to 8. Russia overreacted by ordering its 58th army not only to cross the border with South-Ossetia but also the de facto Georgian border
The summer war of 2008 was a brutal violation of international law, human rights and the obligations the involved countries have towards this Council of Europe. International investigation has to deliver us all relevant facts, in their proper context, in order to find the truth, which is necessary to come to reconciliation.
This investigation needs the full cooperation of Georgia and Russia as well of other countries that may have been involved, especially some NATO member states, responsible for the military build-up of Georgia. It looks obvious that we have to take into account the role played by the United States of America, which paid and trained the Georgian army and therewith prepared it for this horrible war.
As I already said Monday in my introduction, if conflicts escalate to wars, politicians must have failed. They bear the full responsibility for the ongoing human suffering in the Caucasian region. They bear the responsibility to do the utmost to redress the damage done.

First and foremost, Georgia and Russia have to restore the rule of law in the warzone. They have to guarantee the protection of human rights for the people living there as well as for the IDPs returning home. They have to comply fully with the international investigation and refrain from anything that could reopen the armed conflict.  

I support the proposal to investigate how to improve early warning systems in Europe. As I said Monday, we live in dangerous times. Similar conflicts can easily change into open wars and new human suffering. We should be far more careful to avoid dangerous developments. Recognizing Kosovo as an independent state was the opening of Pandora's box. NATO's policy of enlargement is increasing international destabilisation. If we want to prevent a new Cold War, we need new international security arrangements instead of going on with remnants of the past Cold War.
Both Georgia and Russia violated their obligations towards this Council of Europe. That cannot be accepted. Therefore it cannot be business as usual. I ask my Georgian and Russian colleagues to realise that the only way for their governments and themselves to restore credibility is full compliance instead of continuous denial of their responsibility. Search and find new ways for new cooperation and leave the dead end street of confrontation.

02/10/2008:

Tiny Kox, GUE, les conséquences de la guerre entre la Géorgie et la Russie

 

Bien que le Groupe pour la gauche unitaire européenne dont je fais partie n'ait pas eu la possibilité d'examiner ce rapport et tous les amendements de manière approfondie, je pense qu'il soutient d'une manière générale les projets de résolution et de recommandation de la Commission de suivi. Ces projets auraient pu, et auraient même dû, être plus objectifs dans certaines de leurs conclusions et propositions, mais l'important est qu'ils éclaircissent les principaux aspects de la question.

La Géorgie a déclaré la guerre, la Russie a réagi, d'autres n'ont pas été en mesure à tout le moins de prévenir l'escalade du conflit ou ne l'ont pas souhaité. L'armée géorgienne a transformé le conflit en guerre à part entière en bombardant aveuglément la ville de Tskhinvali et ses habitants dans la nuit du 7 au 8 août. La Russie a réagi de manière excessive en ordonnant à sa 58e armée non seulement de franchir la frontière avec l'Ossétie du Sud mais aussi la frontière géorgienne de fait.
La guerre de l'été 2008 est une violation brutale du droit international, des droits de l'homme et des obligations que les pays concernés ont envers le Conseil de l'Europe. L'enquête internationale doit nous permettre de connaître tous les faits pertinents, dans leur contexte, pour pouvoir établir la vérité, condition de la réconciliation.

Cette enquête doit être menée avec la coopération pleine et entière de la Géorgie et de la Russie et des autres pays ayant pu y être associés, en particulier certains Etats membres de l'OTAN, responsables du renforcement du potentiel militaire de la Géorgie. Il semble évident que nous devons tenir compte du rôle joué par les Etats-Unis d'Amérique qui ont financé et entraîné l'armée géorgienne et l'ont ainsi préparée pour cette horrible guerre. 

Comme je l'ai déjà dit lundi dans mon introduction, les conflits dégénèrent en guerres lorsque les responsables politiques ont échoué. Ceux-ci sont pleinement responsables de la souffrance humaine observée dans la région du Caucase. Il leur incombe de faire tout ce qui est en leur pouvoir pour réparer les dommages causés.
Avant tout, la Géorgie et la Russie doivent rétablir l'Etat de droit dans la zone de guerre. Elles doivent garantir la protection des droits de l'homme aux habitants et aux personnes de retour. Elles doivent se plier sans réserve à l'enquête internationale et s'abstenir de tout acte qui raviverait le conflit armé.
Je suis favorable à la proposition d'étudier les moyens d'améliorer les systèmes d'alerte précoce en Europe. Comme je l'ai dit lundi, nous vivons à une époque dangereuse. Des conflits analogues peuvent facilement se transformer en guerres ouvertes et causer de nouvelles souffrances humaines. Nous devrions être beaucoup plus prudents pour éviter toute évolution dangereuse. La reconnaissance de l'indépendance du Kosovo a ouvert la boîte de Pandore. La politique d'élargissement de l'OTAN accroît la déstabilisation internationale. Si nous voulons empêcher une nouvelle guerre froide, nous avons besoin de nouveaux arrangements internationaux en matière de sécurité et nous devons nous débarrasser des derniers vestiges de la guerre froide.
La Géorgie et la Russie n'ont pas respecté leurs obligations envers le Conseil de l'Europe, ce qui est inacceptable. La situation actuelle ne peut, en conséquence, être maintenue. Je demande à mes collègues géorgiens et russes de se rendre compte que la seule façon pour leur gouvernement et eux-mêmes de rétablir la crédibilité est d'accepter pleinement leur responsabilité et non de continuer à la nier. Cherchez et trouvez de nouveaux moyens pour coopérer et sortez de l'impasse de la confrontation.