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UEL commends Spanish Premier as he urges
fellow leaders not to make working people pay for crisis |
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April
29th, 2009
. Speaking in Strasbourg at the April-part session of the
Parliamentary Assembly of the Council of Europe (PACE),
Premier Zapatero of Spain called on his fellow government
leaders not to pass, for once, the costs of the crisis on to
the poor and to working people. "Let the rich who caused this
crisis also pay for it," said Zapatero, a message which the
Unified European Left wholeheartedly endorses. "If we have
learnt one thing," the Spanish Prime Minister said, "it's that
it is in precisely these sort of times that we should not be
cutting back on social security and public services, but
should instead be investing more in them."
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The Spanish Premier's remarks came in
response to Senator Tiny Kox, chair of the European United
Left (GUE) political group in PACE, who invited Zapatero, on
the eve of May Day, to give his views on the crisis. The
UEL-chair suggested to Premier Zapatero that he call on all ofEurope's politicians to bid farewell to
market fundamentalism and neoliberalism and from now on to
establish more democratic and more socialistic solutions for
today's problems and tomorrow's society.
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Kox reminded the Spanish Premier that on May Day
in Spain and many
other countries, socialists and trade unions call on the
workers of all countries to unite in the struggle for better
conditions than neoliberal capitalism can offer. In response,
Zapatero announced that he would be gladly participating in
the demonstrations in his country, because it was for him not
to be questioned that working people must play a leading role
in ensuring that the poor should not be forced to pay the bill
for the crisis. He lashed out at right-wing critics, saying
that "I have no message for those who are demanding that I cut
social security and public services while at the same time
knocking at my door to beg money for their firms, whose
problems are caused by their own behaviour." He went on to
inform the assembled parliamentarians of the Council of
Europe's forty-seven member states that his government had
promised that there would be no cuts in social security, and
announced that more would be invested to make up for the
failure of the private sector to do so, calling on other
government leaders to follow suit.
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Senator Kox was extremely impressed by
Zapatero's reaction to his call. "Here was a government leader
speaking who has clearly learnt from the past and who is not
willing to fall back on old solutions in this time of crisis.
I am in complete agreement with him that we should be making
every effort to ensure that the eventual winners in this
crisis will not be the rich but ordinary people, who in the
past have always had to pay the price. I advise all other
heads of government to familiarise themselves with Zapatero's
proposals to combat and overcome the crisis. Until now, many
governments are still far away from adopting Premier
Zapatero's analysis. They remain inclined to lay the crisis at
the door of those who had nothing to do with bringing it
about. A completely wrong-headed approach, as Zapatero also
noted in his impassioned speech. I congratulated him
afterwards and said that I'd be glad to relay his
message!"
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Le
GUE salue le discours du Premier ministre espagnol qui engage
ses homologues à ne pas faire payer la crise aux
travailleurs |
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29
avril 2009. S'exprimant à Strasbourg lors de la partie de
session d'avril de l'Assemblée parlementaire du Conseil de
l'Europe (APCE), le Premier ministre espagnol a appelé ses
homologues à ne pas répercuter les coûts de la crise sur les
pauvres et les travailleurs. « Que les riches, qui sont
responsables de la crise, paient aussi, » a déclaré
Zapatero dans un message qui lui a valu le soutien appuyé du
Groupe pour la gauche unitaire européenne (GUE). « S'il y
a une chose que nous avons apprise, » a poursuivi le
Premier ministre, « c'est que, précisément dans ces
moments-là, il ne faut pas réduire la protection sociale et
les services publics mais, au contraire, y renforcer nos
investissements. » |
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Le
Premier ministre espagnol s'exprimait ainsi en réponse au
sénateur Tiny Kox, président du Groupe pour la gauche unitaire
européenne (GUE) à l'APCE, qui, à la veille du 1er mai, avait
invité Zapatero à faire part de son opinion au sujet de la
crise. Le président du GUE avait suggéré au Premier ministre
espagnol d'appeler la classe politique européenne à dire adieu
au fondamentalisme de marché et au néolibéralisme pour,
dorénavant, développer des solutions plus démocratiques et
socialistes aux problèmes d'aujourd'hui et à la société de
demain. |
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S'adressant
au Premier ministre espagnol, le sénateur Kox a rappelé que le
1er mai, en Espagne et dans beaucoup d'autres pays,
socialistes et syndicats appellent les travailleurs de tous
les pays à s'unir dans une lutte pour de meilleures conditions
que celles offertes par le capitalisme néolibéral. En réponse,
Zapatero a annoncé qu'il participerait avec plaisir aux
manifestations dans son pays car, à son avis, il n'y avait pas
à remettre en cause le rôle de premier plan que devaient jouer
les travailleurs pour que les pauvres ne paient pas l'addition
de la crise. Il a fustigé les critiques de droite, affirmant
qu'il n'avait rien à dire à ceux qui lui demandent d'opérer
des coupes sombres dans la protection sociale et les services
publics et qui, en même temps, mendient pour leurs
entreprises, alors qu'ils sont les seuls responsables des
problèmes qu'elles connaissent. Il a poursuivi en informant
les parlementaires des 47 Etats membres du Conseil de l'Europe
que son Gouvernement avait promis qu'il n'y aurait aucune
réduction du filet de protection sociale et a annoncé que les
investissements seraient renforcés pour pallier la défaillance
du secteur privé, invitant d'autres chefs de gouvernements à
lui emboîter le pas. |
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Le
sénateur Kox a été extrêmement impressionné par la réaction de
Zapatero à son appel. « Ses paroles étaient celles d'un
chef de gouvernement qui a parfaitement retenu les leçons du
passé et qui, en ces temps de crise, ne souhaite pas recourir
à des solutions éculées. Je partage pleinement avec lui l'idée
que nous devrions faire tout notre possible pour veiller à ce
que les éventuels gagnants de cette crise ne soient pas les
riches mais les gens ordinaires qui, dans le passé, ont
toujours payé le prix fort. Je conseille aux chefs de
gouvernement de réfléchir aux propositions de Zapatero pour
combattre et surmonter la crise. Pour beaucoup de
gouvernements, il reste encore du chemin à parcourir avant de
rejoindre l'analyse de leur homologue espagnol. Ils ont encore
et toujours tendance à faire porter la responsabilité de la
crise à ceux qui ne l'on aucunement provoquée. Leur
obstination est totalement absurde, comme l'a noté Zapatero
dans son discours passionné. C'est pourquoi j'ai tenu à le
féliciter et à lui annoncer que je serais fier de relayer son
message ! » |
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